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3 mai 2010

Un défi pour le mois de mai

Je me lance un défi pour le mois de mai. Rédiger quinze billets qui compteront chacun 555 mots et 5 images. Pourquoi tant de cinq? Tout simplement parce que nous débutons le cinquième mois de l’année. Retour hier, dimanche 2 mai.

Après une randonnée en vélo de 50 km m’ayant mené sur le Chemin de la Montagne au Mont Saint-Hilaire, me voilà rendu au Parc des Rapides à Chambly. Le clapotis de l’eau sur les roches. Le vacarme de la rivière qui franchit le barrage et laisse à son pied un mur d’écume blanche et des colonnes d’eau qui montent parfois jusqu’à 2-3 mètres dans les airs. L’application Météo Média installée sur le iPhone m’apprend qu’il fait 27C, que le vent est d’ouest à 19 km/h et qu’avec le facteur humidex, la température ressentie est de 32C. Avant-goût de l’été à venir! Parfois, une brise de fraîcheur se rend à moi. Le weekend dernier, des centaines de braves s’étaient élancés dans les flots tumultueux pour la descente des rapides de Chambly.


Je l’ai fait à deux reprises, en 2005 et en 2007. Se laisser emporter par le courant constitue toute une expérience! Le départ s’effectue au pied de la chute et la sortie au Fort Chambly, 1.7 km en aval. Je me demande si quelqu’un a filmé sa descente et l’a téléchargée sur YouTube? La réponse est oui!

Voulez-vous bien me dire pourquoi nous désirons souvent être ailleurs? Pourquoi vendredi soir, après le visionnement du film Millenium 3 au cinéma Capitol à Saint-Jean, je me disais : « J’aimerais tant visiter Stockholm et vivre en Europe ». Pendant ce temps, les européens envient nos grands espaces et notre nature sauvage! Parfois, je m’ennuie de ma ville natale, Québec, et aimerait retourner y vivre. Pour être à proximité du fleuve et des montagnes, marcher dans les rues du Vieux Québec et me plonger dans l’ambiance de la Nouvelle-France.

À l’occasion, j’aimerais vivre sur l’Ile de Montréal, pour ses cafés, ses petits restaurants de quartier, sa vie animée. Pour la possibilité de descendre sous terre, prendre le métro et remonter à la surface dans un quartier totalement différent du mien. Pourtant, combien de montréalais envient notre grand terrain à la campagne, l’air plus pur que nous respirons, le calme relatif de l’environnement ?


Pourquoi est-ce si difficile d’apprécier ce que nous avons dans la vie? En ce moment, installé sur les roches, devant la rivière, je me dis que je vis dans le plus bel endroit du monde. Je suis dans ma bulle, au Parc des Rapides à Chambly. Les seuls sons qui entrent dans ma caboche sont ceux de l’eau. Les gens payent des centaines de milliers de dollars pour résider sur le bord de l’eau. Je n’ai qu’à enfourcher mon vélo, emprunter le Chemin des Patriotes, puis la 1ère rue, traverser le Pont Yule, tourner à droite sur la rue de Richelieu et m’y voilà. 3.8 km. 12 minutes. Les pieds dans l’eau.
En poursuivant ma route sur 1.2 km, je me retrouverais au Fort Chambly, dans cette ambiance Nouvelle-France dont je parlais plus haut. Et sur la Bourgogne, plusieurs petits cafés, restaurants et vie animée m’attendent: le Fourquet Fourchette, Bedondaine & Bedons Ronds,
le restaurant Au Coin de la Baie, les écluses et la crème glacée.

555 mots. 5 images. Bienvenue en mai!

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