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14 novembre 2014

Un grand jour

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Il y a cinq ans, je publiais le premier billet sur ce blogue. Je venais d’être sélectionné en tant que bénévole pour les Jeux olympiques de Vancouver et je voulais raconter mon expérience. Jusqu’à ce samedi 14 novembre 2009, j’avais plutôt tendance à conserver mes écrits dans un tiroir. Ou encore, ils prenaient la forme de travaux universitaires, remis à des professeurs en échange d’une note et de commentaires.

Secrètement, lorsque je me trouvais à Vancouver, je me suis à caresser le rêve fou que ces billets pourraient un jour se transformer en livre. Et si tous ces mots qui, à force d’écrire, coulaient de mieux en mieux, se joignaient pour transformer la chenille en papillon ?

Le résultat est éloquent. 413 billets, tout près de 75 000 pages vues en soixante mois. Et un livre.

Presque chaque automne, depuis mon arrivée à Montréal en 1988, je visite le Salon du livre de Montréal. En m’y imaginant, installé à une table, en train de dédicacer mon œuvre.

La 37e édition débute mercredi prochain, le 19 novembre. J’y serai tous les jours, au stand 652, en compagnie des auteurs de la maison Éditions Véritas Québec.

De 9 h à 21 h, vous me verrez avec un immense sourire et des yeux brillants. L’enfant en moi se retrouvera devant le plus merveilleux arbre de Noël du monde : des tonnes de livres.

J’ai hâte de vous y voir !

12 novembre 2014

C'est beau la vie

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Cinq heures du matin. Le lendemain du jour du souvenir. Tasse de café et MacBook Air. Le clic clic des touches du clavier. J’effectue un retour en ligne, terrorisé à l’idée de publier un nouveau billet. La page blanche m’appelle pourtant depuis plusieurs semaines. J’ai été incapable de sortir des phrases qui faisaient du sens. J’ai donc jeté la serviette.

La clarté qui illuminait mon cœur et mon esprit, le 11 novembre 2013 (lire le billet), me semblait disparue à nouveau. À quoi devais-je cette noirceur ? Au décès de maman en juillet dernier ? À cet immense rush d’adrénaline lié à la rédaction, révision et prise de possession du Journal d’un passionné, le tout en 90 jours ?

LE rêve de vie qui m’a allumé pendant plusieurs décennies se retrouve en librairie, dans des bibliothèques municipales. Oui, ma poitrine se gonfle d’une immense fierté face à cette constatation. Mais encore. Dans les livres, ils nous disent que nous atteindrons la plénitude, une fois ces fameux rêves de vie réalisés. Permettez-moi d’en douter.

Lorsque j’ai franchi le cap de la quarantaine, il y a déjà six années de cela, je suis entré de plein fouet, sans le savoir, dans la crise du mitan. Je pensais que cette nouvelle urgence de concrétiser les rêves d’enfance provenait du décès subit, aux mains du cancer, d’une personne proche dont le sourire brillait toujours. Je me suis lancé.

J’ai posé ma candidature pour les Jeux olympiques de Vancouver. J’ai débuté mes cours de pilotage et obtenu mes ailes un an plus tard. J’ai négocié une convention collective avec succès, en un temps record. J’ai vécu trois semaines dans les montagnes, me suis laissé bercer par l’odeur enivrante des embruns marins. J’ai remis ça en Russie, mer et montagne à nouveau. J’ai poursuivi ma découverte du monde. Ainsi que cet autre rêve datant de 1996 : obtenir une maîtrise et enseigner.

Ce faisant, j’ai inspiré des dizaines de gens à croire en eux et à faire des petits pas. Bizarre donc qu’après avoir accompli tous ces rêves, je me sente habité par le doute.

Il m’en reste pourtant au minimum trois à réaliser, de ces grands rêves de vie : rouler en Harley Davidson sur les petites routes de campagne, voguer à la barre de mon voilier et, du Québec à l’Alaska, de Vancouver à Key West, accompagné de Nathalie, découvrir l’Amérique profonde, au rythme lent d’un petit véhicule récréatif.

Vais-je ressentir un vide, lorsque j’aurai accompli ces trois rêves ? Peut-être pas. Parce qu’ils sont lié à mon besoin viscéral de découvrir des gens et des lieux. Je ne peux me contenter du Richelieu. J’ai besoin de sentir l’air salin sur ma peau, de respirer l’air vif et frais des montagnes.

La mer, la voile. J’ai découvert une analogie pour visualiser ma situation actuelle. Je viens de traverser la tempête du siècle et au pire de celle-ci, le mat du voilier s’est brisé. Je me retrouve donc à l’ancre, dans une petite baie des Caraïbes, à attendre la venue de ce nouveau mat. Entretemps, j’effectue des menus travaux ici et là, j’étale les cartes marines sur le pont et planifie mes prochaines destinations. Bientôt, je reprendrai la mer. Pour découvrir de nouveaux horizons.

Le 24 octobre, lors d’un cours à l’Université de Sherbrooke, le titre d’un livre « Trouver la force d’oser », a attiré mon attention. Je l’ai saisi. Et découvert cette citation, en introduction :

Notre peur la plus profonde n'est pas que nous ne soyons pas à la hauteur
Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toutes limites.
C'est notre propre lumière et non notre obscurité qui nous effraie le plus.
Nous nous posons la question...
« Qui suis-je, moi, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux ? »
En fait, qui êtes-vous pour ne pas l'être ?

Ce texte a été écrit par l’écrivaine américaine Marianne Williamson, en 1992. Nelson Mandela, lors de son discours d’investiture à la présidence de l’Afrique du Sud, l’a cité, le rendant célèbre.

Et si elle était là, ma terreur ? La peur de laisser pointer ma lumière ? La peur de servir de phare pour les autres ? La vivez-vous, vous aussi, cette peur viscérale ? Comment l’abordez-vous ?

Dans deux jours, ce blogue célèbrera ses cinq années. La semaine prochaine, je serai en séance de dédicaces au Salon du livre de Montréal. Jeudi le 20 novembre, je prononce la première conférence liée au Journal d’un passionné, dans une école secondaire de Québec. J’en ai une autre confirmée pour avril 2015, dans une bibliothèque municipale en Montérégie.

« Elle est pas belle la vie, Christian ? », me lançait régulièrement Guillaume, après des manœuvres aériennes réussies, au commande d’un Cessna 172. « Oui, Guillaume, elle est belle et lumineuse, la vie ».

À dans deux jours.

11 octobre 2014

Maman, dis-moi, que pensent les gens de mon livre, au paradis ?

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Il y a un peu plus de trois mois, le vendredi 4 juillet, la responsable de l’expédition à l’Imprimerie Marquis Gagné à Louiseville me remettait 300 exemplaires du « Journal d’un passionné ». Écoutant mon intuition, je prenais aussitôt la route de Québec pour aller offrir à ma mère le premier exemplaire. Qu’elle m’a d’ailleurs payé, refusant le cadeau. « Tu as travaillé assez fort pour réaliser ce rêve, il vaut 25$, voici l’argent. » Ce fut ma dernière rencontre avec elle. Deux semaines plus tard, elle décédait.

Où en suis-je rendu ? Je ne sais pas. Pourtant, le notaire de mes parents semble le savoir, lui. Sur la procuration m’autorisant à agir en tant que liquidateur testamentaire au nom de Véronique, il a inscrit auteur. Alors dites-moi, pourquoi suis-je toujours si loin de mon carnet Moleskine noir et du MacBook Air et ? Est-il normal de ne plus avoir le goût d’écrire ?

Jeudi matin, j’ai été livrer trois exemplaires à des collègues de la CIGM. J’y ai croisé des courtiers immobiliers que je connais bien. Dans leurs yeux, j’ai vu la flamme qui brillait à l’écoute de mon étonnant parcours de vie, fait de hauts et de bas. Nathalie, à la réception, me disait que mon histoire l’avait beaucoup touchée. Elle a eu la gentillesse de me donner les coordonnées de la directrice de l’école secondaire de sa fille. Parce qu’à la suite d’auteur, je veux ajouter conférencier.

Ils en pensent quoi, au paradis, de mon livre ? Maman, je rédige ce billet dans la salle-à-manger. À gauche, sur le buffet, trône le voilier en bois qui était chez Yvonne et Ben. À gauche, le fauteuil qui était dans la chambre de Cécile devenue salle de lecture, rue Colonel Jones. Devant, une boîte métallique sur laquelle il y a un pêcheur. Ce dernier me fait penser à la Gaspésie et à Ovina. Je fais appel à vous, parents et amis disparus. Envoyez des ondes positives aux quatre coins du Québec. Faites rayonner mes écrits. Éclairez-moi de votre lumière, j’en ai besoin cet automne.


Mercredi, ma belle-sœur Andrée, qui travaille à la bibliothèque municipale de La Prairie, m’a montré l’exemplaire tout neuf du Journal d’un passionné, prêt à se retrouver dans les chaumières de cette ville située près du fleuve, en face de Montréal. Je l’ai dédicacée pour les lectrices et lecteurs. Le printemps prochain, j’y serai conférencier invité.


Jeudi, à la Grande Bibliothèque, à Montréal, j’ai vu où mon livre reposerait. Il sera au 3e niveau, celui qui contient les livres d’histoire, de sciences humaines et sociales. Classé comme biographie dans la section cinéma, scène et sports. Pour le moment, il est dans la section Nouveautés. Il est prêté et même déjà réservé par un second lecteur.

Pour moi, l’enfant des livres qui a vécu toute sa vie à leur contact, la concrétisation du rêve c’est cela. Me retrouver sur un rayon de bibliothèque, silencieux, à observer les gens passer devant moi. Et tenter, par tous les moyens, d’attirer leur attention sur ma petite voix intérieure.

Amies lectrices, amis lecteurs, j’ai aussi besoin de votre aide. Achetez votre exemplaire. Faites-le acheter à votre bibliothèque municipale ou à celle de l’école secondaire de votre localité, afin que les jeunes puissent y avoir accès.

Maman, papa c’est le weekend de l’Action de grâce. Je vous remercie de m’avoir donné le goût de la lecture, ainsi que la résilience face aux coups durs de la vie. Depuis que j’ai compris que j’avais tout avantage à ouvrir mon jardin intérieur aux autres, je me porte mieux.

Merci la vie de me rappeler combien tu es belle.

30 septembre 2014

Salon du livre du Saguenay

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Depuis le milieu des années 90, lorsque je visite un Salon du livre, je me prends à observer les auteurs, assis derrière une table haute. Certaines, les « vedettes » du monde littéraire, tels les Marie Laberge, Patrick Senécal ou encore India Desjardins, ne peuvent guère souffler, tant la file s’étire pour obtenir une dédicace. Pour d’autres, l’attente semble longue, en l’absence de lecteurs intéressés par leur œuvre. Dans tous ces salons, je rêvais en secret à ce jour où, moi aussi, serais installé derrière une table, à dédicacer mes livres. Le weekend dernier, j’ai vécu la vision, en vivant de près la cinquantième édition du Salon du livre du Saguenay. Comment se sent-on, dans une telle première ?

Très humble. Voire même petit.

Pourtant, je connais comme le fond de ma poche le monde des foires commerciales. Lorsque j’occupais des postes en marketing chez Venmar et chez Gladu, j’ai participé à des dizaines de foires commerciales, aux quatre coins de l’Amérique. Je sais que les journées sont longues, qu’il faut tendre la perche aux visiteurs afin de les attirer à l’intérieur de notre espace.

À mon arrivée au centre de congrès du Delta Saguenay, samedi matin, la première chose que j’ai vue fut la remorque de Media Systems. Le passé me faisait un clin d’œil. Media Systems est une PME de Saint-Jean-sur-Richelieu, fondée par Claude Perreault. Ils étaient mon fournisseur lorsque j’étais chez Gladu. J’ai d’ailleurs rédigé un billet lors de leur quinzième anniversaire. Media Systems installe les stands lors des salons du livre.

Je découvre celui des Éditions Véritas Québec. Je suis le premier arrivé. Mes réflexes du passé prennent le dessus : le tapis est-il propre ? Y a-t-il une poubelle à vider ? Les produits sont-ils bien présentés ? Y a-t-il du rangement à faire ? Marie, l’éditrice, fait son entrée, me ramenant à la réalité. « Bon matin. Tu as fait bonne route ? Tu t’installeras à cette table. Voyons voir. Quel autre livre pourrions-nous mettre en co-vedette avec le Journal d’un passionné ? Tiens, celui-ci sera parfait. »


Je dépose mon accréditation de Sotchi devant moi. La mascotte ours polaire la rejoint. 9 h 55. Le Salon ouvre ses portes à 10 h. À l’extérieur, l’air sec se réchauffe. Le mercure grimpera jusqu’à vingt-cinq degrés Celsius, sous un magnifique ciel bleu sans nuages. Quelle sera l’affluence ? Nul ne le sait. J’effectue un premier quart de deux heures, avant de céder ma place à un autre auteur entre midi et 15 h. Je visite le Salon. La panique s’empare de moi. MON livre n’est pas le seul ici ! Il y en a des centaines, ainsi que des dizaines d’auteurs, tous en quête d’un lecteur. Ouf. Elle vient de cette constatation, cette sensation d’humilité et de petitesse que je ressens.

Je vais m’aérer le cerveau sur les rives de la Rivière-au-Sable, au centre-ville de Jonquière. J’en profite pour manger et dormir une heure dans mon auto. J’entreprends mon second quart avec plus d’entrain. Une jeune fille, accompagnée de sa mère et de son frère, s’arrête devant moi. Mon livre semble l’intéresser. « Nous amorçons notre tournée. Nous bouquinons et ferons notre choix à la toute fin. » Une lectrice perdue, me dis-je. Un ami d’université, Marc André Ouellet, passe me voir. Il était membre d’AIESEC Chicoutimi, lorsque Nathalie et moi étions dans AIESEC HEC. Nous avons eu beaucoup de plaisirs à participer, en tant qu’étudiants, au concours de sculptures de Jonquière en neige. Je casse la glace et dédicace mon premier exemplaire dans un salon du livre.

La jeune fille revient. Elle a choisi mon livre ! Elle se nomme Léa et est en secondaire 2, à Normandin. La petite voix, en dedans de moi, se dit wow. Je me demande si elle poussera la curiosité jusqu’ici. Si tel est le cas, je te souhaite une super année scolaire Léa. Merci de ta confiance.

Je vendrai un troisième exemplaire dimanche, à Johanne, une grande sportive qui s’intéresse aux histoires vraies. Trois ventes donc. Pas de quoi se pavaner me direz-vous. Peut-être. Sachez que je ressors grandi de cette première expérience en tant qu’auteur. Ma vie, un petit pas à la fois, m’a emmené jusqu’ici. J’effleure à peine ce nouvel univers du livre qui m’inspire tant. Même si j’ai 46 ans, je me sens à nouveau comme ces bébés dans les poussettes : tout est à découvrir. Je ne sais pas marcher, je ne peux que sourire et ouvrir grands mes yeux et mes oreilles. Qui sait, ces porteurs de mes signets iront peut-être se procurer le Journal d’un passionné chez leur libraire ?

Et puisque le hasard n’existe pas, la vie a mis sur ma route, ce weekend, des gens extraordinaires. Tout d’abord, Martine Bastien, directrice générale de la Fondation Asselin du Cégep de Jonquière. Avec elle, j’ai jasé de bénévoles, lui partageant mon rêve de devenir coach et consultant dans ce domaine.

D’ailleurs, parlant de bénévoles, je m’en voudrais de ne pas souligner le magnifique travail de l’équipe de bénévoles souriants. Tout au long du Salon, ils nous ont ravitaillés en eau. Merci à vous. Merci à ces jeunes qui s’impliquent.

En terminant, je vous parle d’une bénévole émérite, Antonia Lapierre-Devost, une toute petite dame d’à peine 84 ans. Imaginez : elle est bénévole au Salon du livre de Saguenay depuis le jour un ! Originaire des Iles-de-la-Madeleine, ayant passé sa vie entre le Saguenay et les Iles, elle m’a raconté sa vie en quelques minutes. Nous avons échangé nos livres. Avant de se dire au revoir, elle m’a invité à aller me bercer avec elle sur sa galerie, à Bassin.

Je quitte Saguenay satisfait, l’esprit rempli de souvenirs et de projets à réaliser.

Je vous donne rendez-vous au Centre de foires de Sherbrooke, du 17 au 19 octobre.

23 septembre 2014

Le Journal d’un passionné est lancé

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Ce qui me paraissait une échéance très lointaine, au début juillet, est devenu une cause de stress grandissante au début septembre. J’allais, pour une des rares fois de ma vie, me retrouver sous les feux des projecteurs. L’attention serait tournée vers moi. Dans les vingt-cinq dernières années, j’étais plutôt celui qui agissais en coulisse, propulsant les gens sur la scène. Retour sur deux journées hautes en émotions.

Je ne voulais pas sortir du lit, en ce dimanche 14 septembre. Pourtant, le soleil brillait, invitant à aller jouer dehors. Les deux journées précédentes, je les avais passées en classe, à l’Université de Sherbrooke. Dans le cours « aspects humains des organisations », nous traitons de l’approche coaching en gestion. Le sujet me passionne, car en plus d’être auteur, conférencier et formateur, je veux coacher, afin d’aider les gens à développer leur potentiel. Vendredi après-midi, une coach exécutive de grande expérience, Louise Trudeau, nous a rendu visite pour jaser métier. Elle m’a offert un conseil : « Fais-toi confiance Christian ». Son commentaire tombait fort à propos.

Cette image en tête, je me suis extirpé des draps, me suis préparé et ai tenté de mettre la machine en marche. La sensation de zénitude qui m’habitait suite au lancement de la biographie de Georges Brossard n’est plus. Le stress me submerge.

Roselyne et Félix m’accompagnent. Ils veulent m’aider à préparer la salle. À mon arrivée, à 11 h 55, Claude Gauthier, le fondateur du CIER, est déjà là. Le serveur de La Maison Demers traiteur entre son matériel. Je retrouve mes repères de planificateur d’événements. Marie, mon éditrice et ange gardien, nous indique où placer la table de dédicaces. Félix prépare avec grand soin les pyramides de livres. Roselyne installe les affiches. 13 h. La salle est prête. Il ne manque plus que les invités. Le stress me quitte. Je retrouve la quiétude.

Vers 14 h 30, Marie prend la parole, suivie de Jad, qui me présente. Il me semble étrange d’entendre parler ainsi de moi, alors que je suis debout devant presque quarante personnes. Je raconte ensuite l’histoire de la création du Journal d’un passionné. Mon cousin Denis prends des photos. Vient ensuite l’étape des dédicaces.


Je reviens à la maison heureux de cette première. La glace est cassée.

Le deuxième lancement m’intimide un peu plus. J’y ai invité plus de 250 personnes, une cinquantaine ont confirmé leur présence. Viendront-elles toutes, malgré le traffic et les aléas des imprévus liés au travail ?

Je retrouve avec joie les Iles en ville, accompagné une fois de plus de Roselyne, Félix et Nathalie. Ma belle-sœur Andrée a fait la route et reviendra plus tôt avec les enfants. Nous accomplissons à nouveau les gestes de dimanche. Les enfants s’installent ensuite à une table pour faire leurs devoirs. Une quarantaine de personnes, des ami(e)s courtiers immobiliers, du domaine événementiel, de HEC et de l’Université de Sherbrooke m’honorent de leur présence. L’ambiance est chaleureuse. Gaspard Fauteux me présente et je prends ensuite le relais. Cette fois-ci, je suis le discours que j’ai rédigé lors de ma séance d’entraînement au Nautilus. Je m’installe ensuite à la table pour dédicacer les livres. Sarah Hamel, une ancienne collègue à la CIGM, immortalise ces moments avec sa caméra.


Ça y est. Les lancements sont effectués. Comment je me sens ? Soulagé.

Et en même temps, empreint de craintes face au futur. Est-ce que le livre se vendra en librairie ? Aurai-je du succès en tant que conférencier et coach ? La seule façon de le savoir consiste à passer à l’action. À parler du Journal d’un passionné sur toutes les tribunes.

Prochain rendez-vous avec des lecteurs : le weekend prochain, au Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

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