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11 octobre 2014

Maman, dis-moi, que pensent les gens de mon livre, au paradis ?

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Il y a un peu plus de trois mois, le vendredi 4 juillet, la responsable de l’expédition à l’Imprimerie Marquis Gagné à Louiseville me remettait 300 exemplaires du « Journal d’un passionné ». Écoutant mon intuition, je prenais aussitôt la route de Québec pour aller offrir à ma mère le premier exemplaire. Qu’elle m’a d’ailleurs payé, refusant le cadeau. « Tu as travaillé assez fort pour réaliser ce rêve, il vaut 25$, voici l’argent. » Ce fut ma dernière rencontre avec elle. Deux semaines plus tard, elle décédait.

Où en suis-je rendu ? Je ne sais pas. Pourtant, le notaire de mes parents semble le savoir, lui. Sur la procuration m’autorisant à agir en tant que liquidateur testamentaire au nom de Véronique, il a inscrit auteur. Alors dites-moi, pourquoi suis-je toujours si loin de mon carnet Moleskine noir et du MacBook Air et ? Est-il normal de ne plus avoir le goût d’écrire ?

Jeudi matin, j’ai été livrer trois exemplaires à des collègues de la CIGM. J’y ai croisé des courtiers immobiliers que je connais bien. Dans leurs yeux, j’ai vu la flamme qui brillait à l’écoute de mon étonnant parcours de vie, fait de hauts et de bas. Nathalie, à la réception, me disait que mon histoire l’avait beaucoup touchée. Elle a eu la gentillesse de me donner les coordonnées de la directrice de l’école secondaire de sa fille. Parce qu’à la suite d’auteur, je veux ajouter conférencier.

Ils en pensent quoi, au paradis, de mon livre ? Maman, je rédige ce billet dans la salle-à-manger. À gauche, sur le buffet, trône le voilier en bois qui était chez Yvonne et Ben. À gauche, le fauteuil qui était dans la chambre de Cécile devenue salle de lecture, rue Colonel Jones. Devant, une boîte métallique sur laquelle il y a un pêcheur. Ce dernier me fait penser à la Gaspésie et à Ovina. Je fais appel à vous, parents et amis disparus. Envoyez des ondes positives aux quatre coins du Québec. Faites rayonner mes écrits. Éclairez-moi de votre lumière, j’en ai besoin cet automne.


Mercredi, ma belle-sœur Andrée, qui travaille à la bibliothèque municipale de La Prairie, m’a montré l’exemplaire tout neuf du Journal d’un passionné, prêt à se retrouver dans les chaumières de cette ville située près du fleuve, en face de Montréal. Je l’ai dédicacée pour les lectrices et lecteurs. Le printemps prochain, j’y serai conférencier invité.


Jeudi, à la Grande Bibliothèque, à Montréal, j’ai vu où mon livre reposerait. Il sera au 3e niveau, celui qui contient les livres d’histoire, de sciences humaines et sociales. Classé comme biographie dans la section cinéma, scène et sports. Pour le moment, il est dans la section Nouveautés. Il est prêté et même déjà réservé par un second lecteur.

Pour moi, l’enfant des livres qui a vécu toute sa vie à leur contact, la concrétisation du rêve c’est cela. Me retrouver sur un rayon de bibliothèque, silencieux, à observer les gens passer devant moi. Et tenter, par tous les moyens, d’attirer leur attention sur ma petite voix intérieure.

Amies lectrices, amis lecteurs, j’ai aussi besoin de votre aide. Achetez votre exemplaire. Faites-le acheter à votre bibliothèque municipale ou à celle de l’école secondaire de votre localité, afin que les jeunes puissent y avoir accès.

Maman, papa c’est le weekend de l’Action de grâce. Je vous remercie de m’avoir donné le goût de la lecture, ainsi que la résilience face aux coups durs de la vie. Depuis que j’ai compris que j’avais tout avantage à ouvrir mon jardin intérieur aux autres, je me porte mieux.

Merci la vie de me rappeler combien tu es belle.

30 septembre 2014

Salon du livre du Saguenay

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Depuis le milieu des années 90, lorsque je visite un Salon du livre, je me prends à observer les auteurs, assis derrière une table haute. Certaines, les « vedettes » du monde littéraire, tels les Marie Laberge, Patrick Senécal ou encore India Desjardins, ne peuvent guère souffler, tant la file s’étire pour obtenir une dédicace. Pour d’autres, l’attente semble longue, en l’absence de lecteurs intéressés par leur œuvre. Dans tous ces salons, je rêvais en secret à ce jour où, moi aussi, serais installé derrière une table, à dédicacer mes livres. Le weekend dernier, j’ai vécu la vision, en vivant de près la cinquantième édition du Salon du livre du Saguenay. Comment se sent-on, dans une telle première ?

Très humble. Voire même petit.

Pourtant, je connais comme le fond de ma poche le monde des foires commerciales. Lorsque j’occupais des postes en marketing chez Venmar et chez Gladu, j’ai participé à des dizaines de foires commerciales, aux quatre coins de l’Amérique. Je sais que les journées sont longues, qu’il faut tendre la perche aux visiteurs afin de les attirer à l’intérieur de notre espace.

À mon arrivée au centre de congrès du Delta Saguenay, samedi matin, la première chose que j’ai vue fut la remorque de Media Systems. Le passé me faisait un clin d’œil. Media Systems est une PME de Saint-Jean-sur-Richelieu, fondée par Claude Perreault. Ils étaient mon fournisseur lorsque j’étais chez Gladu. J’ai d’ailleurs rédigé un billet lors de leur quinzième anniversaire. Media Systems installe les stands lors des salons du livre.

Je découvre celui des Éditions Véritas Québec. Je suis le premier arrivé. Mes réflexes du passé prennent le dessus : le tapis est-il propre ? Y a-t-il une poubelle à vider ? Les produits sont-ils bien présentés ? Y a-t-il du rangement à faire ? Marie, l’éditrice, fait son entrée, me ramenant à la réalité. « Bon matin. Tu as fait bonne route ? Tu t’installeras à cette table. Voyons voir. Quel autre livre pourrions-nous mettre en co-vedette avec le Journal d’un passionné ? Tiens, celui-ci sera parfait. »


Je dépose mon accréditation de Sotchi devant moi. La mascotte ours polaire la rejoint. 9 h 55. Le Salon ouvre ses portes à 10 h. À l’extérieur, l’air sec se réchauffe. Le mercure grimpera jusqu’à vingt-cinq degrés Celsius, sous un magnifique ciel bleu sans nuages. Quelle sera l’affluence ? Nul ne le sait. J’effectue un premier quart de deux heures, avant de céder ma place à un autre auteur entre midi et 15 h. Je visite le Salon. La panique s’empare de moi. MON livre n’est pas le seul ici ! Il y en a des centaines, ainsi que des dizaines d’auteurs, tous en quête d’un lecteur. Ouf. Elle vient de cette constatation, cette sensation d’humilité et de petitesse que je ressens.

Je vais m’aérer le cerveau sur les rives de la Rivière-au-Sable, au centre-ville de Jonquière. J’en profite pour manger et dormir une heure dans mon auto. J’entreprends mon second quart avec plus d’entrain. Une jeune fille, accompagnée de sa mère et de son frère, s’arrête devant moi. Mon livre semble l’intéresser. « Nous amorçons notre tournée. Nous bouquinons et ferons notre choix à la toute fin. » Une lectrice perdue, me dis-je. Un ami d’université, Marc André Ouellet, passe me voir. Il était membre d’AIESEC Chicoutimi, lorsque Nathalie et moi étions dans AIESEC HEC. Nous avons eu beaucoup de plaisirs à participer, en tant qu’étudiants, au concours de sculptures de Jonquière en neige. Je casse la glace et dédicace mon premier exemplaire dans un salon du livre.

La jeune fille revient. Elle a choisi mon livre ! Elle se nomme Léa et est en secondaire 2, à Normandin. La petite voix, en dedans de moi, se dit wow. Je me demande si elle poussera la curiosité jusqu’ici. Si tel est le cas, je te souhaite une super année scolaire Léa. Merci de ta confiance.

Je vendrai un troisième exemplaire dimanche, à Johanne, une grande sportive qui s’intéresse aux histoires vraies. Trois ventes donc. Pas de quoi se pavaner me direz-vous. Peut-être. Sachez que je ressors grandi de cette première expérience en tant qu’auteur. Ma vie, un petit pas à la fois, m’a emmené jusqu’ici. J’effleure à peine ce nouvel univers du livre qui m’inspire tant. Même si j’ai 46 ans, je me sens à nouveau comme ces bébés dans les poussettes : tout est à découvrir. Je ne sais pas marcher, je ne peux que sourire et ouvrir grands mes yeux et mes oreilles. Qui sait, ces porteurs de mes signets iront peut-être se procurer le Journal d’un passionné chez leur libraire ?

Et puisque le hasard n’existe pas, la vie a mis sur ma route, ce weekend, des gens extraordinaires. Tout d’abord, Martine Bastien, directrice générale de la Fondation Asselin du Cégep de Jonquière. Avec elle, j’ai jasé de bénévoles, lui partageant mon rêve de devenir coach et consultant dans ce domaine.

D’ailleurs, parlant de bénévoles, je m’en voudrais de ne pas souligner le magnifique travail de l’équipe de bénévoles souriants. Tout au long du Salon, ils nous ont ravitaillés en eau. Merci à vous. Merci à ces jeunes qui s’impliquent.

En terminant, je vous parle d’une bénévole émérite, Antonia Lapierre-Devost, une toute petite dame d’à peine 84 ans. Imaginez : elle est bénévole au Salon du livre de Saguenay depuis le jour un ! Originaire des Iles-de-la-Madeleine, ayant passé sa vie entre le Saguenay et les Iles, elle m’a raconté sa vie en quelques minutes. Nous avons échangé nos livres. Avant de se dire au revoir, elle m’a invité à aller me bercer avec elle sur sa galerie, à Bassin.

Je quitte Saguenay satisfait, l’esprit rempli de souvenirs et de projets à réaliser.

Je vous donne rendez-vous au Centre de foires de Sherbrooke, du 17 au 19 octobre.

23 septembre 2014

Le Journal d’un passionné est lancé

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Ce qui me paraissait une échéance très lointaine, au début juillet, est devenu une cause de stress grandissante au début septembre. J’allais, pour une des rares fois de ma vie, me retrouver sous les feux des projecteurs. L’attention serait tournée vers moi. Dans les vingt-cinq dernières années, j’étais plutôt celui qui agissais en coulisse, propulsant les gens sur la scène. Retour sur deux journées hautes en émotions.

Je ne voulais pas sortir du lit, en ce dimanche 14 septembre. Pourtant, le soleil brillait, invitant à aller jouer dehors. Les deux journées précédentes, je les avais passées en classe, à l’Université de Sherbrooke. Dans le cours « aspects humains des organisations », nous traitons de l’approche coaching en gestion. Le sujet me passionne, car en plus d’être auteur, conférencier et formateur, je veux coacher, afin d’aider les gens à développer leur potentiel. Vendredi après-midi, une coach exécutive de grande expérience, Louise Trudeau, nous a rendu visite pour jaser métier. Elle m’a offert un conseil : « Fais-toi confiance Christian ». Son commentaire tombait fort à propos.

Cette image en tête, je me suis extirpé des draps, me suis préparé et ai tenté de mettre la machine en marche. La sensation de zénitude qui m’habitait suite au lancement de la biographie de Georges Brossard n’est plus. Le stress me submerge.

Roselyne et Félix m’accompagnent. Ils veulent m’aider à préparer la salle. À mon arrivée, à 11 h 55, Claude Gauthier, le fondateur du CIER, est déjà là. Le serveur de La Maison Demers traiteur entre son matériel. Je retrouve mes repères de planificateur d’événements. Marie, mon éditrice et ange gardien, nous indique où placer la table de dédicaces. Félix prépare avec grand soin les pyramides de livres. Roselyne installe les affiches. 13 h. La salle est prête. Il ne manque plus que les invités. Le stress me quitte. Je retrouve la quiétude.

Vers 14 h 30, Marie prend la parole, suivie de Jad, qui me présente. Il me semble étrange d’entendre parler ainsi de moi, alors que je suis debout devant presque quarante personnes. Je raconte ensuite l’histoire de la création du Journal d’un passionné. Mon cousin Denis prends des photos. Vient ensuite l’étape des dédicaces.


Je reviens à la maison heureux de cette première. La glace est cassée.

Le deuxième lancement m’intimide un peu plus. J’y ai invité plus de 250 personnes, une cinquantaine ont confirmé leur présence. Viendront-elles toutes, malgré le traffic et les aléas des imprévus liés au travail ?

Je retrouve avec joie les Iles en ville, accompagné une fois de plus de Roselyne, Félix et Nathalie. Ma belle-sœur Andrée a fait la route et reviendra plus tôt avec les enfants. Nous accomplissons à nouveau les gestes de dimanche. Les enfants s’installent ensuite à une table pour faire leurs devoirs. Une quarantaine de personnes, des ami(e)s courtiers immobiliers, du domaine événementiel, de HEC et de l’Université de Sherbrooke m’honorent de leur présence. L’ambiance est chaleureuse. Gaspard Fauteux me présente et je prends ensuite le relais. Cette fois-ci, je suis le discours que j’ai rédigé lors de ma séance d’entraînement au Nautilus. Je m’installe ensuite à la table pour dédicacer les livres. Sarah Hamel, une ancienne collègue à la CIGM, immortalise ces moments avec sa caméra.


Ça y est. Les lancements sont effectués. Comment je me sens ? Soulagé.

Et en même temps, empreint de craintes face au futur. Est-ce que le livre se vendra en librairie ? Aurai-je du succès en tant que conférencier et coach ? La seule façon de le savoir consiste à passer à l’action. À parler du Journal d’un passionné sur toutes les tribunes.

Prochain rendez-vous avec des lecteurs : le weekend prochain, au Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

10 septembre 2014

Je lance mon livre !

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Dans quatre jours, je lance officiellement mon livre, à Richelieu. Et récidiverai à Verdun dans six jours. Je suis un passionné des gens et des lieux qui font l’histoire. J’ai donc choisi, comme toile de fond de ces lancements, des lieux qui me touchent. Dimanche, je vous invite au Centre d’interprétation des énergies renouvelables (CIER) à Richelieu. Mardi, je vous invite au Resto-bistro les Iles en ville, à Verdun.


J’ai modestement contribué de façon bénévole à la mise sur pieds du CIER, de 2006 à 2009. J’étais à l’inauguration officielle, le 21 mai 2009 (lire texte ici). L’édifice, construit dans la cour de l’école primaire de Richelieu, met entre autres en vedette une serre, un toit vert, de la géothermie, une éolienne horizontale et des panneaux solaires.


Ce lieu est unique au Québec, voire dans le monde. Son fondateur, Claude Gauthier, a su rallier toute une communauté derrière sa vision folle de nouvelle cour d’école.

Le lancement se tient dimanche le 14, de 14 h à 16 h.

L’adresse : 205, 8e avenue, Richelieu, J3L 3N5.

Inscrivez-vous en ligne : www.christianfortin1.eventbrite.ca

Grâce à ma sœur Véronique, Nathalie et moi avons découvert les Iles-de-la-Madeleine au début des années 1990. Nous sommes tombés en amour avec les plages de sable blond, le vent, les falaises rouges et l’hospitalité des Madelinots. Félix, notre plus jeune, n’a guère connu d’autres vacances que celles aux Iles. Ces deux ou trois semaines annuelles passées fin juillet, début août dans le Golfe St-Laurent nous permettent de refaire le plein d’immensité. J’ai donc choisi de tenir mon lancement montréalais dans un lieu magique qui permet de vivre l’ambiance extraordinaire des Iles.


Les Iles en ville, s’est la concrétisation du rêve de Ginette Painchaud, une femme qui vous surprendra par sa belle énergie contagieuse. Pour ceux qui connaissent les Iles, le resto a un petit côté Café de la Grave. Génial.

Le lancement se tient mardi le 16, de 18 h à 20 h.

L’adresse : 5335, rue Wellington, Verdun, H4H 1N3.

Inscrivez-vous en ligne : www.christianfortin2.eventbrite.ca

Je vous attends nombreux, pour la concrétisation officielle de ce moment auquel j’ai rêvé presque toute ma vie adulte. Écrire, puis publier un livre. J’ai noirci de nombreux cahiers de note de toute sorte, lu des centaines de bouquins, certains publiés par des ami(e)s. J’ai tenté, à plusieurs reprises, de démarrer un blogue. La petite voix intérieure se mettait alors de la partie et tuait l’initiative. Jusqu’à ce que je trouve le prétexte parfait : raconter mon expérience aux Jeux olympiques de Vancouver. Je blogue depuis novembre 2009, parfois avec assiduité, parfois avec de longs silences.

Dans un recoin de mon esprit, je rêvais en silence que ces mots publiés dans le cyberespace deviendraient, un jour, un livre publié et diffusé. J’y suis. Incroyable. Encore plus incroyable est l’honneur immense que m’a fait l’entomologiste Georges Brossard, qui préface ma vie.

Hier soir, les éditions Québec Amérique lançaient la biographie de M. Brossard, écrite par Barbara Kahle. L’événement se tenait dans la grande tente blanche située derrière l’Insectarium de Montréal, fondé par Georges en 1990. J’y étais, accompagné de ma fille Roselyne. Je voulais me plonger dans l’ambiance que je vivrai la semaine prochaine, question d’apprivoiser le stress. Mot de l’éditrice, mot de l’auteure, mots de Georges. Dédicaces. Voilà. D’une belle simplicité. À mon image.

En quittant, nous avons marché dans les jardins japonais et chinois du Jardin botanique. Je n’y avais jamais mis les pieds. Wow ! Ambiance magique, zen, qui inspire le calme et rend humble face à notre présence somme toute courte sur terre. Roselyne et moi nous promettons d’y revenir à l’automne, avec le reste de la famille, pour voir les lanternes chinoises et les sentiers éclairés.

Je lance donc mon livre dans quelques jours. Est-ce bien vrai ? Bien sûr, me lancent les boîtes derrière ma chaise.

Wow ! J’ai hâte de vous en dédicacer un exemplaire !

29 août 2014

La rentrée ! Entrevue à RDI.

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Je suis en train de vivre des moments charnières dans ma vie. Félix effectue son entrée au secondaire, Roselyne y débute sa dernière année et Mathieu complète son collégial. L’époque des jeunes enfants se dissipe peu à peu. Je le revis parfois par procuration, en voyant les photos publiées par mes jeunes amis qui voient leur aîné(e) partir pour la maternelle.

En ce jeune 29 septembre, tout ensoleillé, je me sens « paralysé » face à l’ampleur du défi qui m’attend cet automne : me vendre en tant qu’auteur, conférencier et formateur. Quand même incroyable. Je n’ai fait que ça, dans les 25 dernières années, rédiger des plans d’action pour promouvoir des produits ou des services. Cette fois-ci, je le fais pour moi. Mon livre, « Le journal d’un passionné de Jeux olympiques, quand le bénévolat devient un tremplin » se vendra grâce aux efforts de promotion que je mettrai. Ce sera la même chose avec les conférences tirées de celui-ci. Ressentez-vous cette peur vous aussi, à l’approche d’un grand défi ? Comment faites-vous pour la surmonter ?

Je me demande encore quelle est la raison qui explique ma propension à vouloir toujours grandir. Peut-être tout simplement parce que je suis, moi aussi, tout comme vous, un être vivant de passage sur cette terre. Et que nous sommes programmés pour croître. La pelouse est là pour le prouver !

La promotion de mon livre donc. Ne t’égare pas encore mon petit gars. Reste sur le chemin. Un pas à la fois, l’objectif en tête. Ma recette, dans les cas d’incertitude, consiste à plonger le plus rapidement possible dans l’action. Parfois, j’effectue un bref retour en arrière, pour survoler mes réalisations, relire des écrits ou encore, visionner une entrevue à la télé.

Je vous présente donc celle que j’ai effectuée à RDI, lors de la dernière émission de Louis Lemieux à la barre de RDI Matin weekend, le 20 juillet dernier (cliquez sur l'image pour démarrer le lecteur).


Depuis que j’ai pris la décision de m’ouvrir aux opportunités que me lance l’univers, j’ai l’impression que la « chance » me suit. Ceux qui réalisent leurs rêves savent toutefois qu’il ne s’agit que de la bonne vieille recette, travail, travail, travail de façon ciblée, avec enthousiasme. Écoutez bien l’entrevue de cinq minutes, vous comprendrez.

Le lendemain, grâce à cette entrevue, le distributeur des Éditions Véritas Québec, Édipresse, a commandé 500 exemplaires pour livrer en librairie. Je n’en croyais pas mes yeux en lisant le courriel de Marie, mon éditrice.

Les 14 et 16 septembre, j’effectuerai les lancements officiels. Le premier dans ma communauté, à Richelieu, et le second à Montréal. Je présenterai au grand jour la concrétisation de ce rêve qui m’habite depuis si longtemps. Une dizaine de jours plus tard, je dédicacerai pour la première fois des exemplaires, dans un salon du livre. Ce moment se produira à Jonquière. Suivront Sherbrooke en octobre et Montréal en novembre.

Dans les prochaines semaines, je pars donc promouvoir mon livre dans les librairies et des conférences auprès des bibliothèques municipales et écoles. Wow !

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