jeudi 8 mars 2012

Merci aux merveilleuses femmes de mon existence!

Je souligne la journée internationale de la femme avec une pensée toute particulière pour toutes celles qui ont traversé ma vie. Vous savez, vous les femmes, qu’en réalité, ce ne sont pas nous, les hommes, qui contrôlons le monde. Ne dit-on pas que derrière tout grand homme, il y a une grande femme? Les exemples abondent dans l’histoire. Je ne retiendrai que celle d’Eléanor Roosevelt. Et surtout sa magnifique citation :

« L'avenir appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves. » « The future belongs to those who believe in the beauty of their dreams. »

Alors, merci à toutes les femmes qui me permettent de vivre quotidiennement cette citation!

Tout d’abord ma mère, qui m’a porté neuf mois et qui m’a ensuite entouré de son amour et de sa protection pendant mon enfance. Comme toutes les mères du monde, elle a eu ses craintes quand j’ai commencé à voler en dehors du nid. C’est là que nous, les gars, intervenons, en apprenant aux petits qu’ils peuvent s’aventurer, que la découverte du monde extérieur est importante.

Merci à mes tantes, qui m’ont appris à croire en mes rêves, à garder mon regard enfantin sur ce monde parfois bizarre.

Merci à mes profs féminins, surtout Pauline en secondaire 4 et Françoise Tougas à l’université de Montréal. Vous m’avez montré la voie des mots et de mon potentiel intérieur.

Merci aux femmes des restaurants Saint-Germain à Québec. J’ai fais mon entrée sur le marché du travail à 16 ans en votre compagnie et vous avez su me pousser à poursuivre mes études et mes rêves, lorsque la vie au Cegep était difficile.

Merci à tous les courtiers immobiliers féminins que je côtoie depuis bientôt 10 ans à la Chambre immobilière du Grand Montréal. À vos côtés, j’apprends beaucoup et j’admire le travail que vous effectuez pour vos clients et l’amour que vous portez à vos enfants. Vous ne le savez peut-être pas chers petits, ados ou adultes, mais vos mères parlent souvent de vous dans nos réunions!

Que dire de mes patronnes à la CIGM? Elles ont su accepter mon besoin de liberté et m’ont ainsi permis de grandir et de développer mes talents. Mes collègues de travail féminines supportent les périodes de stress de mon métier et participent au succès des événements que j’organise.

Les filles de Zoom Académie, Josée, Linda et Nathanielle, me permettent de réaliser mon rêve d’enseigner. Merci de votre confiance envers un représentant de la minorité visible dans notre merveilleux monde de la planification d’événements.

Je ne pourrais passer sous silence ma sœur Véro, qui m’a fait découvrir les Iles-de-la-Madeleine puis le magnifique Saguenay. Sa fille Laurence et ma belle Roselyne représentent la future génération. Que c’est un plaisir de les voir grandir!

Et enfin, la dernière et non la moindre, Nathalie, ma blonde toujours prête à monter au front pour toutes les causes. Une femme extraordinaire qui est une super prof, une super consultante, une super maman, une super bénévole pour le hockey mineur de Richelieu, l’AIESEC ESG UQAM et plusieurs autres! Et surtout, une super blonde dont je suis très, extrêmement fier! Il nous reste des tonnes et des tonnes de beaux rêves à réaliser ensemble.

lundi 5 mars 2012

Mon prochain défi.

J’ai atteint mon objectif de publier cent onze billets de cent onze mots pendant cent onze jours consécutifs. Plusieurs m’ont demandé quel sera mon prochain défi. Je vous l’annonce. Il est de taille. Je me lance dans le vide en sortant de ma zone de confort. Le doute s’installe déjà. Le saboteur (cette foutue petite voix qui énerve et nous réduit à néant) se fait virulent.

Personne ne sera surpris d’apprendre que mon plus grand talent, c’est manier les mots. Observer les gens, les lieux, la nature. Lire. Réfléchir. Écrire. AGIR. Entraîner dans mon sillage les gens pour produire un monde meilleur. Quand j’ai quitté Gladu pour la CIGM en 2002, c’était pour avoir plus de temps pour écrire! Presque dix ans plus tard, que me demandent mes anciens collègues? Eh oui! « Et puis, l’écriture? »

Au mitan de la vie, on se pose des questions. On regarde en arrière, puis en avant. Vous savez qui j’admire beaucoup? Jean-Marc Chaput! Il a 82 ans et donne encore des conférences. J’ai vécu un grand moment en 2009 en l’embauchant comme conférencier à l’assemblée générale annuelle de la CIGM, à l’Étoile du Quartier Dix30. J’ai partagé les coulisses avec lui avant son entrée en scène. Wow! Pourquoi chercher? Je peux observer, lire, réfléchir, écrire et agir en publiant et donnant des conférences!

Mon prochain défi, c’est sortir de l’ombre. Quitter la régie pour monter moi-même sur la scène. Pour partager toutes ces observations. Je peux le faire à partir de n’importe où sur terre. Et me retrouver sur des scènes d’Amérique, d’Europe, d’Afrique, d’Asie.

Écrire ce qu’est le prochain défi est une chose. Passer à l’action en est une autre. Je viens de débuter un coaching. Je sens la résistance. Je me traite de fou, à vouloir ainsi sortir de ma zone de confort. Dans les prochains mois, j’y reviendrai. Le 23 mars 2010, j’écrivais cette citation dans un billet qui résumait mon expérience aux Jeux de Vancouver : « I find the harder I work, the more luck I get »

Alors, GO! Fonce Fortin.

jeudi 1 mars 2012

Pelleter, un vrai plaisir!

Ouf, avec ce titre, je viens de perdre des dizaines de lecteurs québécois… En effet, lorsqu’il neige, j’entends souvent ce genre de commentaire : « encore de l’ostie d’marde blanche ! ». Quelle tristesse. J’habite dans un pays nordique. Je suis fier de mes quatre saisons et de mon hiver blanc. J’en fais mon alliée. L’hiver, je m’amuse comme un petit fou, sans suer à grosses gouttes comme en été.

La neige, je vois ça comme une excellente occasion d’activer mon corps. De respirer de l’air et décrasser la machine. Je paye environ 40$ par mois pour aller au Nautilus. On paye pour faire du ski, du snowboard. On paye pour des patins, des raquettes, un vélo. Pelleter? Juste besoin d’une pelle (Eh oui, il faut l’acheter, j’en conviens. Elle vaut quand même pas mal moins cher que tout le reste). Pelleter, c’est une excellente occasion de jouer dehors. D’ailleurs, mes succès de « pelleteur professionnel » viennent de là. Jouer. Quand je ramasse cette belle masse blanche, je m’imagine en train de manœuvrer mes camions Tonka. Pousse la neige ici, recule le grader, avance le loader, charge le camion, va vider le tout plus loin… Le temps de le dire, la cours est déblayée.

Un autre plaisir ce soir? Écrire en laissant courir les doigts sur le clavier, libéré de cette contrainte de cent onze mots. Mon esprit est tellement conditionné à chercher une idée, la structurer et la mettre sur papier qu’aujourd’hui, j’ai poursuivi la routine!

Ah oui, ces trois camions, je les ai encore. Ils sont à peine rouillés, après un bon 30-35 ans d’utilisation. Les voisins, dites-le pas trop fort quand vous me voyez jouer avec dans la neige… Pour tous les vieux qui n’osent pas dire qu’ils s’amusaient ferme avec leur Tonka, cachez-vous dans votre bureau et visitez ce site. Il recense toute la production de Tonka Toys, année après année. Allez, un petit retour en enfance. Ramasser la prochaine bordée de neige sera un jeu d’enfant!

mercredi 29 février 2012

Cent-onze. Visite du Zéro1.

Grâce au magazine Le Planificateur, je viens de découvrir un nouvel hôtel boutique au centre-ville de Montréal. Le Zéro1, ouvert en mai 2011, est un petit bijou situé à deux pas du Quartier des Spectacles. Je m’imagine très bien dans le décor contemporain et urbain de l’hôtel, lors d’un weekend d’amoureux sans les enfants. Manger dans un bon resto du coin, aller voir un spectacle et revenir dans la chambre douillette. Cool!

Je trouve que la vie m’envoie un autre beau message. Le Zéro1. Comme si ce soir, je me retrouvais au moment zéro d’une nouvelle étape de ma vie. Que demain constituait le jour 1 de nouvelles aventures à partager.

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