Translate my blog

21 décembre 2014

Championnat du monde de hockey junior 2015

J’écris ces mots dans une chambre d’hôtel à Peterborough, en Ontario. Une fois de plus, j’ai l’impression de vivre un rêve éveillé. 2014 passera à l’histoire comme une année charnière dans ma vie. Celle où j’ai constaté avec force que celle-ci consiste à découvrir le monde et les humains qui le rendent si spécial.

Imaginez la scène. Un Québécois francophone qui se retrouve dans l’environnement d’une des dix meilleures équipes de hockey junior au monde. Je viens de passer la soirée avec le  personnel de l'équipe. Mon équipe, oui, mon, est constituée d’humains. Ces Slovaques ressemblent en tout point à ces Québécois, Canadiens ou Russes que je connais. Ils sourient, se fâchent, se retrouvent loin de leurs familles. Ils sont ici pour vivre leur passion du hockey. Les lecteurs réguliers de mon blogue reconnaitront ici ma thématique favorite. Sur cette terre, nous sommes tous égaux, peu importe notre langue, notre religion et nos pensées politiques.

Plus de 80% de la conversation se passe en slovaque. Assis sur le divan, une bière en main, j'ai écouté. Le non-verbal, les éclats de rire, certaines expressions m’ont permis de décoder l’essentiel des discussions. Peu à peu, grâce à une écoute attentive, je me suis senti accepté par les boys de Team Slovakia.

Après 72 heures, je constate que je suis un fan fini de hockey et que j’en connais pas mal plus que je n’ose le croire. « Fais-toi confiance » mentionnait l’une de mes profs l’automne dernier. J’échange mes observations du hockey mineur québécois avec celles des slovaques.

Physiquement, je suis loin de ma famille. Pourtant, j’en parle tout le temps ici. Parce que c’est ce qui nous relie tous, notre famille. Je suis fier de ma fille Roselyne, fier de mes garçons Félix et Mathieu. Et nous sommes fiers de nos blondes, qui comprennent notre besoin de vivre notre passion du sport et de la découverte de l’humain.

Ici, à Peterborough, je me sens un peu comme le dixième papa de ces jeunes hockeyeurs âgés de 19 à 20 ans. Je les observe et je vois l’équipe Junior AA de Mathieu.

À chaque instant, de 6 h 45 à 23 h, je vis un rêve. Mon rôle consiste à faciliter le séjour de mon équipe en terre canadienne. Je vois à ce que tous ces milliers de détails passent inaperçu. L’équipe est ici pour une chose : apprendre et s’améliorer. Et qui sait, causer une surprise dans un groupe fort compétitif (Canada, USA, Suède et Allemagne).

Ce soir, la Suisse nous rend visite. J’assisterai le responsable de la captation vidéo pendant le match. Wow !

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Merci de prendre le temps de commenter ! Ne vous laissez pas avoir par le curseur qui clignote dans le carré blanc. J'aime vous lire !

Lecture suggérée ...

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...