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23 septembre 2014

Le Journal d’un passionné est lancé

Ce qui me paraissait une échéance très lointaine, au début juillet, est devenu une cause de stress grandissante au début septembre. J’allais, pour une des rares fois de ma vie, me retrouver sous les feux des projecteurs. L’attention serait tournée vers moi. Dans les vingt-cinq dernières années, j’étais plutôt celui qui agissais en coulisse, propulsant les gens sur la scène. Retour sur deux journées hautes en émotions.

Je ne voulais pas sortir du lit, en ce dimanche 14 septembre. Pourtant, le soleil brillait, invitant à aller jouer dehors. Les deux journées précédentes, je les avais passées en classe, à l’Université de Sherbrooke. Dans le cours « aspects humains des organisations », nous traitons de l’approche coaching en gestion. Le sujet me passionne, car en plus d’être auteur, conférencier et formateur, je veux coacher, afin d’aider les gens à développer leur potentiel. Vendredi après-midi, une coach exécutive de grande expérience, Louise Trudeau, nous a rendu visite pour jaser métier. Elle m’a offert un conseil : « Fais-toi confiance Christian ». Son commentaire tombait fort à propos.

Cette image en tête, je me suis extirpé des draps, me suis préparé et ai tenté de mettre la machine en marche. La sensation de zénitude qui m’habitait suite au lancement de la biographie de Georges Brossard n’est plus. Le stress me submerge.

Roselyne et Félix m’accompagnent. Ils veulent m’aider à préparer la salle. À mon arrivée, à 11 h 55, Claude Gauthier, le fondateur du CIER, est déjà là. Le serveur de La Maison Demers traiteur entre son matériel. Je retrouve mes repères de planificateur d’événements. Marie, mon éditrice et ange gardien, nous indique où placer la table de dédicaces. Félix prépare avec grand soin les pyramides de livres. Roselyne installe les affiches. 13 h. La salle est prête. Il ne manque plus que les invités. Le stress me quitte. Je retrouve la quiétude.

Vers 14 h 30, Marie prend la parole, suivie de Jad, qui me présente. Il me semble étrange d’entendre parler ainsi de moi, alors que je suis debout devant presque quarante personnes. Je raconte ensuite l’histoire de la création du Journal d’un passionné. Mon cousin Denis prends des photos. Vient ensuite l’étape des dédicaces.


Je reviens à la maison heureux de cette première. La glace est cassée.

Le deuxième lancement m’intimide un peu plus. J’y ai invité plus de 250 personnes, une cinquantaine ont confirmé leur présence. Viendront-elles toutes, malgré le traffic et les aléas des imprévus liés au travail ?

Je retrouve avec joie les Iles en ville, accompagné une fois de plus de Roselyne, Félix et Nathalie. Ma belle-sœur Andrée a fait la route et reviendra plus tôt avec les enfants. Nous accomplissons à nouveau les gestes de dimanche. Les enfants s’installent ensuite à une table pour faire leurs devoirs. Une quarantaine de personnes, des ami(e)s courtiers immobiliers, du domaine événementiel, de HEC et de l’Université de Sherbrooke m’honorent de leur présence. L’ambiance est chaleureuse. Gaspard Fauteux me présente et je prends ensuite le relais. Cette fois-ci, je suis le discours que j’ai rédigé lors de ma séance d’entraînement au Nautilus. Je m’installe ensuite à la table pour dédicacer les livres. Sarah Hamel, une ancienne collègue à la CIGM, immortalise ces moments avec sa caméra.


Ça y est. Les lancements sont effectués. Comment je me sens ? Soulagé.

Et en même temps, empreint de craintes face au futur. Est-ce que le livre se vendra en librairie ? Aurai-je du succès en tant que conférencier et coach ? La seule façon de le savoir consiste à passer à l’action. À parler du Journal d’un passionné sur toutes les tribunes.

Prochain rendez-vous avec des lecteurs : le weekend prochain, au Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

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