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22 décembre 2010

Iles-de-la-Madeleine : des moments magiques, où le temps s’arrête - 1

Je l’avoue tout de suite. Je suis un vendu des Iles, un junkie qui cherche sa dose annuelle d’air salin, de calme et d’horizons lointains. Nous en étions cette année à notre douzième présence aux Iles en dix-neuf ans. Hier, j’ai visionné les 600 photos prises l’été dernier (vive le numérique!). J’ai revécu des moments magiques, qui ramènent droit à l’enfance et à l’adolescence. J’en partage trois avec vous dans les trois prochains jours : les vagues, sauter et faire du vélo.

Se baigner dans les vagues.

Ne me parlez pas de me baigner dans une piscine, soit-elle creusée, hors-terre, municipale, chauffée, intérieure, au sel de mer. Platte. Archi-platte. Rien ne peut battre la mer, la vraie, celle qui lance des vagues. La mer des Caraïbes, chaude et lisse comme une piscine, très peu pour moi. La mer, c’est ceci :

Samedi 7 août, Plage du Corfu à Étang-du-Nord, au coucher de soleil. Vent d’ouest, air frais, vagues. Tous les ingrédients sont réunis pour ce que j’aime le plus :

Boooooooooooddddddyyyyyyy suuuuuuuuuuuuurrrrrrrrfffffffff!!!! Tout est une question de coordination avec la vague. Quand tu joins les mains devant toi, dans le creux du rouleau e que la vague t’emporte sur des dizaines de pieds, le feeling est incroyable! Ici, Mathieu rate son départ.

En prenant les photos, j’ai compris pourquoi les vagues étaient bien plus grosses dans ma jeunesse, pourquoi il y avait beaucoup plus de neige quand nous étions jeunes. Regardez Félix avec Roselyne : quand tu mesures 3 pieds 5 pouces et qu’une vague de 5 pieds se dirige vers toi, on s’entend que tu t’attends à frapper un mur! Pareil pour la neige. 2 pieds au sol, ça parait méga du haut de tes cinq-six ans.

Le plus jeune, celui qui possède la plus mince couche de graisse sur son corps, gèle le premier. Je l’emmaillote dans sa serviette, revêt mon chandail des Jeux et observe le reste de la famille jouer dans les vagues, tout en me laissant bercer par la splendeur du spectacle qui s’offre à moi.

À qui dois-je cet amour de la mer? À la famille Côté et à mon père qui nous emmenait à Hampton Beach en vacances au début juillet, presque tous mes étés d’enfance. À mon parrain Jean-Paul, qui m’a montré la technique du body surf. Je ne peux m'en passer à 42 ans et je sens qu'à 65, j'en ferai autant! Merci Jean-Paul, merci papa et maman, merci Yvonne et Ben, merci Jacqueline, Annette et Cécile pour tous ces merveilleux moments à la mer, dans le New Hampshire et en Floride. Je perpétue la tradition et partage avec mes enfants mon amour de la mer.

Demain, sauter des falaises. Et vendredi, le vélo.

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